Lecteur de mon corps, je t’ai emmené hier, de façon virtuel, sur sa tombe. Laisse moi te montrer aujourd’hui, l’espace qui lui est consacré.
Les souvenirs se mêlent, les chansons se succèdent. Et toujours, ce sentiment qu’il ne nous a pas quitté, qu’il est là, parmi nous, à lui aussi regarder toutes ces photos qui lui sont consacrées…
Parce qu’on ne peut pas aller à Hiva Oa sans lui rendre hommage.
Parce que c’est un Grand Monsieur (certains diront c’était, mais des fois, on ne peut se résoudre à la vérité).
Parce que j’avais promis d’aller lui déposer des fleurs en leur honneur.
Parce que mon cœur s’est serré en voyant où il repose à jamais.
Parce qu’il n’aurait pas pu trouvé de plus belle endroit pour l’éternité.
Parce qu’il est arrivée avec sa compagne en novembre 1975 à bord de son voilier l’Askoy et qu’il a découvert un havre de paix.
Parce qu’il s’est intégré à la vie marquisienne comme personne.
Parce qu’il aura, accompagné de Jojo, son fidèle avion Beecheraft, fait de nombreux allers retours entre Papeete et Atuona (où il résidait) pour divers services (courrier postal, évacuations sanitaires, rapatriement des enfants pendant les vacances…)
Parce qu’un jour, c’est lui qui est parti vers Paris, pour y mourir en octobre 1978.
Parce que tout un village attendait son retour pour lui rendre un dernier hommage.
Pour le rencontrer, il faut prendre ce petit chemin qui grimpe dans les falaises jusqu’au cimetière où il repose.
Parce que c’est aujourd’hui, un lieu de pèlerinage et d’amour.
Parce que je lui ai dit bonjour et au-revoir mais pas adieu.
Et oui, mon petit aventurier. Je sais que tu adores ce que je fais. Et pourtant, il faudra toucher avec les yeux comme on dit. Ce blog et l'intégralité de son contenu sont la propriété exclusive de l'auteur et protégées par le code de la propriété intellectuelle.
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